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CAPRETTI Armando

13 rue Charles De Gaulle
95130 LE PLESSIS BOUCHARD

Tél. : 0134131481
Portable : 0603417577
http://www.capretti.odexpo.com
[email protected]
 
Accès galerie
  Cote de l'Artiste
  850 € 38x55cm à 1 300 € 92x73cm
 
 
Armando Capretti est né en 1948 à Cordoba (Argentine) d’un père musicien et une mère enseignante. Il fait partie de cette génération touchée de plein fouet par la répression des juntes militaires qui se sont succédées pendant les années soixante dix dans ce pays. Pour ses idées il a connu la clandestinité, la prison, l’exil...
Issu de l’école argentine, cet expressionniste figuratif fut l'élève d’Elpidio Gonzalez Mayorga à l’École des Beaux-Arts dans sa ville natale. Il fréquentera également le département des Arts Plastiques à l’Université de Paris VIII, sans négliger l'importance des orientations qui lui prodigue le peintre Jean Rougé entre 1980 et 1983 à Aubervilliers.
Installé en Ile de France depuis 1979, il expose régulièrement à Paris et région parisienne depuis 1984.
De formation sociologique, avec une longue pratique de l’action sociale en Seine Saint Denis principalement, Armando Capretti a documenté la transformation du vieux quartier industriel de La Plaine Saint Denis.
Composer, synthétiser, réinventer, voila sa démarche. Refaire les paysages, composer, recomposer, sélectionner, éliminer du bâti, rajouter de la couleur, recomposer la lumière.
Son travail sur La Plaine est un témoignage social et plastique, des quartiers industriels de la banlieue Nord de Paris qui l’envoûtèrent par leur charme chromatique.
Son œuvre apporte un autre regard, celui d’un esthète avec une importante dose de sensibilité sociale.
Des images d’un passé récent qui appartiennent à ces gens trop souvent délaissés, oubliés dans la mouvance de populations urbaines et par les caprices du développement économique.
« Il existe dans La Plaine, un important gisement de souvenirs, mémoire d’un passé qui parce que proche, doit nous servir de repère.
J’ai simplement voulu documenter les derniers jours d’une époque, avant que la friche industrielle prenne le dessus sur ce qui fut un bassin d’emploi important et redonner vie en quelque sorte à un quartier qui s’éteint, pour que la mémoire perdure. »