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103 € 24x19cm à 375 € 40x50cm |
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Née en 1951 à Lille, dans le Nord.
Sylia a suivi ses parents dans différents pays du monde et plus particulièrement en Afrique Noire, en Afrique du Nord et au Moyen-Orient, poursuivant ses études dans les Lycées Français correspondants.
Ces différents voyages lui ont permis d’acquérir une grande ouverture d’esprit, tant au niveau des cultures, mœurs, religions et de diverses ethnies.
Ceci ne l’a pas empêché de s’adonner à ses passions depuis l’enfance :
- la musique, d’abord, sa mère étant violoniste Premier Prix de conservatoire,
- la danse classique, commencée à l’âge de 4 ans et pousuivie jusqu’à l’âge de 35 ans,
- le dessin et la peinture.
De retour en Europe, et plus précisément en Belgique, pour terminer sa scolarité générale au Lycée Français de Bruxelles.
Parallèlement, elle suivait les cours des Beaux-Arts de Bruxelles.
En 1971, elle s’installe dans la Région Parisienne pour y poursuivre des études de Psychologie à la Faculté PARIS VII-Jussieu et continuer des études d’Arts Plastiques à l’ATELIER BAUDRY.
1973 Installation en Ile de France
1985 Ressourcement dans le Département du Lot
1989 Retour dans la Région Parisienne
2002 Nouveau changement de région pour rejoindre la Normandie.
Parallèlement à sa vie professionnelle, Sylia n’a jamais cessé de dessiner et peindre, poursuivant ainsi la route de sa passion.
Elle s’est essayé à toutes les techniques : fusain, crayon, aquarelle, tapisserie, sculpture, plume, gouache, sanguine et peinture à l’huile.
Après avoir abordé plusieurs techniques et différentes expressions picturales (paysages, natures mortes, portraits…)mais toujours influencée par ses premières amours en littérature (Tristan Corbière, Paul Verlaine, Arthur Rimbaud, Saint John Perse, Alan Edgar Poe, Le Comte de Lautréamont, Boris Vian, …) comme en peinture (Magritte, James Ensor, Klee, Modigliani, Salvador Dali…)
Sylia s’est plus particulièrement exprimée à travers le surréalisme et le symbolisme en privilégiant la peinture à l’huile et le travail à la plume, techniques qu’elle ressentait comme étant plus appropriées à l’expression de ses angoisses, de ses inquiétudes et de ses interrogations.
Déjà en 1966, elle s’ingéniait à retracer au crayon et d’après des œuvres de Maîtres des détails qui lui permettaient d’assurer « son coup de patte ».
Sa plus belle expérience, inespérée sans doute, est sa rencontre en 1971 avec Salvador DALI, qu’elle a toujours considéré comme le plus grand Maître de tous les temps.
Son cheminement artistique lui a valu une allocation artistique du Ministère de la Culture.
Si de 1966 à 1974, Sylia s’est intéressée, à travers ses œuvres, à dépeindre un monde sans vie, mais non sans âme, empreint de ses incertitudes quant à la confiance que l’on peut accorder à l’être humain, c’est à partir de 1974 qu’apparaissent les premières ébauches de silhouettes.
C’est aussi à partir de cette époque qu’elle aborde la technique de la sanguine, matériau propice au rendu des carnations de l’être humain et lui donnant la possibilité d’exprimer une plus grande sensibilité vivante.
Sans doute est-ce un cheminement nécessaire à son art.
L’intérêt qu’elle porte au corps humain, à ses courbes, fait découvrir le regard que l’artiste porte sur un thème si souvent choisi depuis l’antiquité : tantôt le trait délicat, tantôt le trait plus énergique ; douceur et violence, ombres et lumières s’accordent à nous faire partager la tendresse ou la brutalité, l’obscurité ou la gloire de l’Homme.
Dès le début de l'année 2008, des bouleversements importants mais déjà pressentis vont interrompre sa créativité pour une année. Le décès d'un être cher, son père, à qui elle voue un amour sans égal mais également la séparation d'avec celui avec qui elle avait choisi de poursuivre sa vie dès l'année 2003 et pour qui elle n'avait pas hésité à quitter la région parisienne pour la Normandie.
Des chagrins, des déceptions qui vont sans doute la mener vers d'autres horizons et bouleverser son être, sa vie et sa façon de peindre. |
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