ESTHER Thierry PEINTRE   Cote de l'Artiste   Le Dictionnaire   Adhésion des Artistes   Les Expositions   Contactez-nous  

ESTHER Thierry           ESTHER Thierry           ESTHER Thierry          
 
 
ESTHER Thierry

Portable : 06 14 37 55 54
www.galerie-esther.fr/

  
 DROUOT COTATION   

 
Accès galerie
  Cote de l'Artiste
  2500€ 50x50cm à 7500€ 120x150cm
 
 
Histoire d’un peintre
Une biographie succincte

Thierry Esther est né sur l’île de la Réunion – île du métissage par excellence, où se sont entremêlés au fil des siècles le sang et les valeurs des colons européens, des esclaves africains déportés, des travailleurs pauvres indiens et des exilés de l’Empire du Milieu. Les premières années de sa vie sont donc influencées par le mix culturel de l’île Bourbon, inexorablement modelé par son cadre îlien. Au jeune âge de 8 ans, il doit s’en aller et suivre sa mère à Paris, ignorant que quelques années plus tard, sa vie de petit puis jeune parisien guidera les pinceaux qu’il tiendra un jour en main.

Entre 16 et 20 ans, Thierry s’arme d’instruments de dessin et de peinture, et il reproduit sa naïve et rebelle pensée post-adolescente sur le papier et le canevas. Il peint alors des toiles très diverses pour lesquelles il adopte des techniques différentes comme pour explorer toutes les possibilités de son art. Parallèlement à cela, il passe une année au Centre National des Arts Graphiques où il pratique principalement le dessin, et s’initie aux techniques de graphisme assisté par ordinateur. Les thèmes qu’il aborde pendant cette période de sa vie sont variés ; il exprime son intérêt pour ses origines dans L’Inde de Gandhi ; fait également part de son admiration pour les grands maîtres (comme dans Les roseaux de Van Gogh) ; et il se laisse aller à pousser quelques cris (comme c’est le cas dans la toile L’Incompris). Il découvre aussi Pédalan et Patrick Süskind qui lui inspirent quelques toiles comme Déchirure.

Puis, c’est l’heure du service militaire, d’où il reviendra avec un appétit toujours plus dévorant pour l’art dans son ensemble. Il suit, par exemple, un stage de calligraphie arabe au Musée des Arts Africains et Océaniens. A cette époque, il peint moins mais s’investit dans la danse, le théâtre, le chant, le cinéma, jusqu’à un grave accident qui le plonge dans le coma et après lequel sa vie prendra encore un autre tournant.

Il ouvre la décennie 90 en se convertissant à l’acrylique et à la peinture à l’huile. Il continue à s’amuser avec les matières et à développer de nouvelles techniques et commence alors à travailler sur du papier au grain d’abeille. Il peint encore une fois des toiles sur des sujets divers (Vivamort, Insaisissable, Les fleurs du mal) mais trouve plus de satisfaction à peindre les visages. En découle ainsi une collection de portraits très vivants. En parallèle, Thierry est graphiste au sein d’agences de communication mais parcoure aussi le monde, appareil photo à la main, et chasse les sujets de reportages photos : clochards, cimetières, ruelles, modèles masculins… Il sillonnera Londres, Amsterdam, San Francisco et d’autres villes du globe, pour satisfaire la gourmandise de son objectif.

Curieux et éternel insatisfait, il ne se contente plus de ses courtes expéditions à l’étranger. Il décide d’émigrer pour les îles Canaries, où il passera 3 ans. Quelques toiles naîtront de cet exil temporaire (principalement sur le thème de la mer et du littoral), mais il les abandonnera toutes sur place pour revenir à Paris en 2005 et créer sa propre agence.

En 2007 la nécessité de peindre devient irrésistible et son activité essentielle en 2008. Il s’inscrit à la Maison des Artistes et enchaîne les expositions, après une présentation rétrospective sous le titre «Masala et Métissage» à Bourges.
La publication d’un premier catalogue monographique à cette occasion lui vaut d’être remarqué par plusieurs intervenants institutionnels.
Cependant il évite d’être utilisé comme artiste représentatif d’une communauté et se présente dans des lieux les plus divers.
Comme la Galerie Médiart janvier 2009 .
La Galleria Bruxelle juin 2009 sélectionné par la Commission Européen.
Au Pavillon Davioud jardin du Luxembourg juillet 2009 sélectionné par le Sénat.